Poitrine féminine en soutien-gorge, montrée avec deux volumes différents, illustration de l'augmentation mammaire par prothèses

À quel âge faire une augmentation mammaire ?

Rédigé et relu par le Dr David Ganon, chirurgien plasticien à Paris 8e, ancien chef de clinique des hôpitaux de Paris.

Mis à jour le 5 novembre 2026

En bref : une augmentation mammaire par prothèses se pratique à partir de 18 ans, parfois dès 16 ans en cas d'hypoplasie sévère ou de malformation (seins tubéreux, agénésie mammaire). Il n'existe pas de limite d'âge fixe : le Dr David Ganon opère plutôt avant 60 ans. Après 30 ans, un bilan par mammographie et échographie de moins d'un an est systématique.

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L'ÂGE MINIMUM : 18 ANS, PARFOIS 16

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« À partir de quel âge peut-on se faire poser des prothèses mammaires ? » À partir de 18 ans. L'intervention se propose d'accroître le volume d'une poitrine jugée trop petite grâce à l'implantation de prothèses ; elle peut se pratiquer à tout âge à partir de 18 ans.

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Ce que l'on appelle hypoplasie mammaire, c'est-à-dire des seins jugés trop petits, correspond à un volume mammaire insuffisant au regard de la morphologie du thorax. Elle peut être la conséquence d'un développement glandulaire insuffisant à la puberté, ou apparaître plus tard, par perte du volume secondaire à une grossesse, un amaigrissement ou des perturbations hormonales. Elle est souvent mal acceptée, physiquement et psychologiquement, et peut entraîner une altération de la confiance en soi.

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Parfois dès 16 ans. L'intervention peut être envisagée dès 16 ans en cas d'hypoplasie sévère, ou dans le cadre de malformations comme les seins tubéreux ou les agénésies mammaires, éventuellement asymétriques. Les seins tubéreux sont une malformation de la base mammaire qui se manifeste à l'adolescence, au moment de la puberté ; ces altérations d'origine congénitale, parfois majeures, entraînent chez les patientes jeunes des troubles importants de l'image de soi, avec des répercussions psychologiques fréquentes. Dans ces situations, l'augmentation de volume peut être obtenue par des prothèses ou par une greffe de graisse, et une prise en charge par l'Assurance maladie peut parfois être envisagée : voir augmentation mammaire : remboursement et prise en charge.

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Patiente mineure. Comme le précise la fiche consacrée aux seins tubéreux, il faut alors obtenir un consentement parental, avec une autorisation d'opérer signée par les deux parents. Les autres interventions des seins, lifting ou correction d'une asymétrie, se pratiquent à partir de la fin de la croissance ; pour une augmentation mammaire à visée esthétique, l'âge retenu est 18 ans.

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JUSQU'À QUEL ÂGE ? PLUTÔT AVANT 60 ANS, ET SELON L'EXAMEN

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« Jusqu'à quel âge peut-on faire une augmentation mammaire ? » Il n'existe pas de limite d'âge fixe. Le Dr David Ganon opère plutôt avant 60 ans. Ce qui décide, ce n'est pas un chiffre, mais l'examen.

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Lors de la première consultation, un interrogatoire suivi d'un examen attentif prend en compte tous les paramètres qui font de chaque patiente un cas particulier : taille, poids, grossesses et allaitements réalisés, morphologie du thorax et des seins, qualité de la peau, importance de la graisse et de la glande présentes, musculature. La taille des prothèses se choisit ensuite avec des prothèses d'essai, les volumes posés le plus souvent allant de 250 à 400 cc : voir quelle taille de prothèse choisir.

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Augmentation mammaire à 40 ans, à 50 ans. Chez une patiente de 40 ou 50 ans, la poitrine jugée trop petite correspond parfois à une hypoplasie présente depuis la puberté, parfois à une perte de volume secondaire à une grossesse, à un amaigrissement ou à des perturbations hormonales. L'examen précise aussi la tenue de la peau : lorsque le sein est tombant, avec des aréoles basses, des prothèses seules ne suffisent pas, sauf ptôse minime, et la pose s'accompagne d'un lifting (voir plus bas).

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L'état de santé. Le médecin anesthésiste vous reçoit en consultation au plus tard 48 heures avant l'intervention, et vous informe lui-même des risques liés à l'anesthésie générale. Ces risques sont devenus statistiquement très faibles, surtout lorsque l'intervention est réalisée en dehors de l'urgence et chez une personne en bonne santé. Un bilan sanguin préopératoire est réalisé ; aucun médicament contenant de l'aspirine, anti-inflammatoire ou anticoagulant ne doit être pris dans les cinq jours précédant l'opération. À tout âge, un arrêt complet du tabac est demandé au moins 6 semaines avant l'intervention et jusqu'à 6 semaines après, cigarette électronique comprise.

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APRÈS 30 ANS : LE BILAN RADIOLOGIQUE

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Si vous avez plus de trente ans, un bilan radiologique par mammographie et échographie est systématique. Il doit avoir été réalisé dans l'année précédant l'intervention, afin d'éliminer toute lésion devant faire l'objet d'un complément d'investigation éventuel. Il est utile d'apporter votre dernier bilan radiologique à la première consultation.

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Après l'intervention. La présence des implants ne dispense pas de la surveillance médicale habituelle, suivi gynécologique et dépistage du cancer du sein, même si elle ne nécessite pas d'examens supplémentaires. L'incidence des cancers du sein les plus fréquents n'est pas augmentée par la mise en place de prothèses mammaires. En revanche, les implants peuvent gêner la réalisation et l'interprétation des mammographies de dépistage : il faut donc systématiquement préciser que vous êtes porteuse d'implants, et certaines techniques radiologiques spécialisées (incidences particulières, échographie, IRM) peuvent être utilisées selon les cas.

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Une consultation de surveillance spécifique aux implants est conseillée tous les deux à trois ans auprès de votre chirurgien plasticien, et il faut consulter dès qu'une modification d'un ou des deux seins est détectée, ou après un traumatisme violent. L'échographie mammaire, examen non irradiant, permet de juger de l'intégrité de la prothèse ; une échographie identifiant une anomalie est le plus souvent complétée par une IRM. Le détail figure sur la page durée de vie des prothèses mammaires.

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L'ÂGE, LES GROSSESSES ET LA TENUE DE LA POITRINE

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Ce qui reste stable, ce qui évolue. Indépendamment de la durée de vie des prothèses, et sauf variation importante de poids, le volume des seins reste stable à long terme. En revanche, pour la forme et la tenue de la poitrine, les seins augmentés subissent, comme des seins naturels, les effets de la pesanteur et du vieillissement, avec une rapidité variable selon l'âge, les qualités de soutien de la peau et le volume des implants : la pesanteur agit plus vite avec des implants volumineux, ce qui plaide pour un volume choisi avec mesure.

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Le sein tombant. La ptôse mammaire survient le plus souvent après un amaigrissement important ou au décours d'une grossesse avec allaitement ; avec l'âge, le relâchement de la peau y contribue également. Des prothèses seules, à moins d'une ptôse minime, augmentent le volume mais ne remontent pas le sein. Lorsque la peau est déjà relâchée, il est indispensable de réduire l'enveloppe cutanée pour faire remonter le sein (mastopexie), au prix de cicatrices en « T inversé » : c'est la plastie-prothèses, facturée 6 300 €. Lorsque le volume convient, le lifting des seins seul suffit.

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Les grossesses. Après la pose de prothèses, une grossesse est envisageable, aucun risque particulier n'étant connu pour la patiente ni pour l'enfant ; il est recommandé d'attendre au moins six mois après l'intervention. À l'inverse, le Dr David Ganon demande un délai de six mois après un accouchement ou la fin de l'allaitement avant d'opérer. L'allaitement reste possible, surtout lorsque la cicatrice est située sous le sein. Le détail figure sur la page prothèses mammaires, grossesse et allaitement.

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Une prothèse n'est pas posée pour la vie. La durée de vie des implants est estimée en moyenne à 10 à 15 ans, certaines patientes les conservant plusieurs décennies sans modification majeure. Une patiente porteuse d'implants peut donc s'attendre à devoir un jour les remplacer ; le changement n'est pas systématique pour autant, et n'est envisagé qu'en cas d'anomalie clinique ou radiologique, ou à sa demande. Opérée jeune, une patiente doit savoir que ce suivi s'étend tout au long de la vie, du fait des conséquences possibles des grossesses, des modifications liées à l'âge ou au poids et de la durée de vie des implants. Les risques propres aux implants sont détaillés sur la page risques des prothèses mammaires.

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Sans prothèse. Pour une augmentation modérée, ou pour redonner du galbe à un sein vidé par un amaigrissement, une grossesse ou un allaitement, le lipofilling mammaire réinjecte votre propre graisse, sans cicatrice sur la poitrine ; il suppose un capital adipeux suffisant. Le comparatif figure sur la page prothèses ou lipofilling mammaire : comment choisir.

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LE DÉLAI DE RÉFLEXION, À TOUT ÂGE

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La première consultation est menée par le Dr David Ganon lui-même ; elle est facturée 100 €, et les consultations de suivi ne sont pas facturées. Son déroulement est décrit sur la page première consultation de chirurgie esthétique.

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La chirurgie esthétique est encadrée par l'article L.6322-2 du code de la santé publique : un devis détaillé et personnalisé vous est remis en consultation, puis un délai de réflexion de quinze jours doit obligatoirement s'écouler avant l'intervention, et aucun acompte ne peut être demandé pendant ce délai. Ce temps vous appartient : il permet de revenir sur votre décision, de poser d'autres questions ou de consulter un autre praticien. Cette règle vaut à tout âge.

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Au cabinet, l'augmentation mammaire par prothèses est facturée 5 600 €, prix tout compris : prothèses, honoraires du chirurgien et de l'anesthésiste, bloc opératoire et nuit d'hospitalisation. Réalisée pour un motif esthétique, elle n'est pas prise en charge par l'Assurance maladie, quel que soit l'âge ; le tarif de 3 350 € s'applique lorsque l'intervention peut être prise en charge, dans les rares situations détaillées sur la page augmentation mammaire : remboursement. Le détail des tarifs figure sur la page prix d'une augmentation mammaire à Paris.

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OÙ, PAR QUI

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Le chirurgien. L'augmentation mammaire par prothèses est réalisée par le Dr David Ganon, chirurgien plasticien, spécialiste qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (Ordre des médecins de Paris, n° 75/92735), ancien interne et chef de clinique des Hôpitaux de Paris, praticien attaché à l'hôpital Saint-Louis, membre de la SOFCEP et du SNCPRE.

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Le lieu. L'intervention a lieu à la Clinique Alphand (Paris 16e), ou à la Clinique Monceau (Paris 17e) lorsqu'elle est prise en charge par la Sécurité sociale, sous anesthésie générale, avec une nuit d'hospitalisation. Les consultations ont lieu au cabinet de Paris 8e, 10 rue Quentin Bauchart (métro George V), et à Saint-Maur-des-Fossés (54 avenue Beaurepaire) le vendredi.

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Ses publications. Il est le premier auteur d'un article sur la récidive de la coque des prothèses mammaires (Aesthetic Plastic Surgery, 2021) : voir ses publications scientifiques.

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POUR ALLER PLUS LOIN

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La fiche complète de l'intervention : augmentation mammaire par prothèses. Les tarifs : prix d'une augmentation mammaire à Paris. Les prix, les remboursements et la convalescence de toutes les interventions des seins : chirurgie mammaire à Paris.

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Les pages liées : quelle taille de prothèse choisir, prothèses mammaires, grossesse et allaitement, durée de vie des prothèses mammaires, risques des prothèses mammaires et augmentation mammaire : remboursement et prise en charge.

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À lire aussi : seins tubéreux et asymétrie mammaire. Poitrine tombante : lifting des seins et plastie-prothèses. Sans prothèse : lipofilling mammaire.

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Sur le déroulement de la première consultation de chirurgie esthétique et sur votre parcours, de la première consultation au suivi.

Consulter le Dr David Ganon

Consultations à Paris 8e, 10 rue Quentin Bauchart (mardi et mercredi), et à Saint-Maur-des-Fossés, 54 avenue Beaurepaire (vendredi). Première consultation : 100 € ; les consultations de suivi ne sont pas facturées. Téléconsultation possible.

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Pour toute intervention de chirurgie esthétique, un devis détaillé vous est remis en consultation, puis un délai de réflexion d’au moins 15 jours est respecté avant l’intervention.

Photos avant / après : Augmentation mammaire par prothèses

QUESTIONS FRÉQUENTES SUR L'ÂGE D'UNE AUGMENTATION MAMMAIRE :

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À partir de quel âge peut-on faire une augmentation mammaire ?

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À partir de 18 ans. L'augmentation mammaire par prothèses se propose d'accroître le volume d'une poitrine jugée trop petite ; elle peut se pratiquer à tout âge à partir de 18 ans, parfois dès 16 ans en cas d'hypoplasie sévère ou dans le cadre de malformations comme les seins tubéreux ou les agénésies mammaires.

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Peut-on se faire poser des prothèses mammaires à 16 ans ?

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Parfois, en cas d'hypoplasie sévère ou de malformation, comme les seins tubéreux ou l'agénésie mammaire, éventuellement asymétrique. Pour une patiente mineure, il faut obtenir un consentement parental, avec une autorisation d'opérer signée par les deux parents. En dehors de ces situations, l'augmentation mammaire se pratique à partir de 18 ans.

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Jusqu'à quel âge peut-on faire une augmentation mammaire ?

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Il n'existe pas de limite d'âge fixe : le Dr David Ganon opère plutôt avant 60 ans. La décision se prend après l'examen, qui tient compte de la morphologie, de la qualité de la peau, des grossesses et des allaitements réalisés ; le médecin anesthésiste vous reçoit en consultation au plus tard 48 heures avant l'intervention. Après 30 ans, un bilan par mammographie et échographie de moins d'un an est systématique.

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Peut-on faire une augmentation mammaire à 40 ans ou à 50 ans ?

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Oui. Il n'existe pas de limite d'âge fixe ; le Dr David Ganon opère plutôt avant 60 ans. À cet âge, la poitrine jugée trop petite correspond parfois à une perte de volume après une grossesse, un amaigrissement ou des perturbations hormonales. Si le sein est aussi tombant, des prothèses seules ne le remontent pas : la pose s'accompagne d'un lifting, la plastie-prothèses. Un bilan par mammographie et échographie de moins d'un an est systématique après 30 ans.

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Quel bilan faut-il faire avant une augmentation mammaire après 30 ans ?

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Un bilan radiologique par mammographie et échographie, systématique si vous avez plus de trente ans. Il doit avoir été réalisé dans l'année précédant l'intervention, afin d'éliminer toute lésion devant faire l'objet d'un complément d'investigation. S'y ajoutent, à tout âge, un bilan sanguin préopératoire et la consultation du médecin anesthésiste, au plus tard 48 heures avant l'intervention.

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Faut-il attendre d'avoir eu ses enfants pour faire une augmentation mammaire ?

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Non. Après la pose de prothèses, une grossesse est envisageable, aucun risque particulier n'étant connu pour la patiente ni pour l'enfant, en attendant au moins six mois après l'intervention ; l'allaitement reste possible, surtout lorsque la cicatrice est située sous le sein. À l'inverse, le Dr David Ganon demande un délai de six mois après un accouchement ou la fin de l'allaitement avant d'opérer. La forme et la tenue de la poitrine évoluent ensuite avec le temps, comme pour des seins naturels.

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Les prothèses mammaires durent-elles toute la vie ?

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Non. La durée de vie des implants est estimée en moyenne à 10 à 15 ans, certaines patientes les conservant plusieurs décennies sans modification majeure. Une patiente porteuse d'implants peut s'attendre à devoir un jour les remplacer, mais le changement n'est pas systématique : il n'est envisagé qu'en cas d'anomalie clinique ou radiologique, ou à sa demande. Une consultation de surveillance est conseillée tous les deux à trois ans.

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Le délai de réflexion s'applique-t-il à tout âge ?

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Oui. La chirurgie esthétique est encadrée par l'article L.6322-2 du code de la santé publique : un devis détaillé est remis en consultation, puis un délai de réflexion de quinze jours doit obligatoirement s'écouler avant l'intervention, sans qu'aucun acompte puisse être demandé. Au cabinet, l'augmentation mammaire par prothèses est facturée 5 600 € tout compris ; la première consultation coûte 100 €.

Tarifs : Augmentation mammaire par prothèses à Paris 8e

Augmentation mammaire par prothèses
5 600 €
Augmentation mammaire par prothèses, si prise en charge
3 350 €