Lésion cutanée en relief sous le sourcil, au-dessus de l'œil

Carcinome basocellulaire : exérèse et reconstruction à Paris 8e

Rédigé et relu par le Dr David Ganon, chirurgien plasticien à Paris 8e, ancien chef de clinique des hôpitaux de Paris.

Mis à jour le 15 octobre 2026

En bref : le carcinome basocellulaire est le cancer de la peau le plus fréquent. Lié au soleil, il évolue localement et ne donne qu'exceptionnellement des métastases, mais il doit être retiré en totalité. Le traitement recommandé est l'exérèse chirurgicale avec une marge de peau saine, le plus souvent sous anesthésie locale au cabinet, suivie d'une analyse histologique systématique et, si besoin, d'une reconstruction par suture directe, greffe ou lambeau. L'acte est pris en charge par la Sécurité sociale.

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QU'EST-CE QU'UN CARCINOME BASOCELLULAIRE ?

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Le carcinome basocellulaire est un cancer de la peau qui naît de la couche la plus profonde de l'épiderme, la couche basale. C'est le plus fréquent des cancers cutanés : selon la fiche repère de l'Institut national du cancer, 70 % des carcinomes cutanés sont des carcinomes basocellulaires, et plus de 70 000 nouveaux cas de carcinomes cutanés sont diagnostiqués chaque année en France.

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Il survient généralement chez des personnes à peau claire, en moyenne après 45 ans, et touche la face et le cou dans plus de 80 % des cas ; son principal facteur de risque est l'exposition solaire, notamment pendant l'adolescence. Son évolution est purement locale : il ne métastase qu'exceptionnellement — moins de 1 % des cas selon Dermato-Info, site de la Société française de dermatologie — et son ablation complète permet, dans la grande majorité des cas, la guérison. Négligé, il peut toutefois détruire les tissus voisins, surtout près des yeux, du nez, de la bouche ou des oreilles.

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Il se distingue du carcinome épidermoïde, qui expose à un risque d'atteinte ganglionnaire, et du mélanome, beaucoup moins fréquent mais à fort potentiel métastatique.

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COMMENT RECONNAÎTRE UN CARCINOME BASOCELLULAIRE ?

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La forme la plus fréquente est le carcinome nodulaire : une petite masse ferme, ronde ou ovale, rosée ou translucide, aux bords « perlés », parcourue de fins vaisseaux. Le carcinome superficiel forme une plaque rougeâtre, bien délimitée et légèrement squameuse ; la forme sclérodermiforme, plus rare mais plus agressive, ressemble à une zone déprimée, de couleur chair, mal délimitée (Dermato-Info, site de la Société française de dermatologie).

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Une lésion qui augmente de taille, s'ulcère ou saigne, une plaie qui ne cicatrise pas, un bouton ou une croûte qui persiste et se modifie doivent être montrés à un médecin (Institut national du cancer). Le diagnostic est le plus souvent posé par le dermatologue ou le médecin traitant, qui demande ensuite au chirurgien plasticien d'en réaliser l'exérèse. Lorsque le doute persiste, ou lorsque la lésion est de grande taille ou mal située, une biopsie peut précéder l'exérèse, car la technique et le mode de reconstruction dépendent du type de lésion.

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LE TRAITEMENT : L'EXÉRÈSE CHIRURGICALE AVEC MARGES

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La chirurgie est le traitement recommandé : elle seule retire la tumeur en totalité et permet de l'analyser. La lésion est enlevée « en fuseau », avec une marge de peau saine. Les recommandations de l'Anaes sur le carcinome basocellulaire de l'adulte (2004) adaptent cette marge au risque de récidive, selon la taille, la localisation et la forme de la tumeur : 3 à 4 mm pour les carcinomes de bon pronostic, au moins 4 mm pour les formes intermédiaires, 5 à 10 mm ou plus pour les formes de mauvais pronostic, par exemple un carcinome nodulaire de plus de 1 cm sur le nez. En pratique, le Dr David Ganon retire habituellement la lésion avec une marge de sécurité de 5 millimètres.

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La pièce retirée est systématiquement adressée au laboratoire d'anatomopathologie. L'analyse histologique confirme le diagnostic, précise le type de carcinome et vérifie que la lésion a été retirée en totalité, marges comprises. Si la marge est jugée insuffisante — les limites d'un carcinome sont parfois floues à l'œil nu —, une reprise chirurgicale est la plupart du temps indispensable, sans attendre.

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LA RECONSTRUCTION : SUTURE DIRECTE, GREFFE OU LAMBEAU

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Chaque fois que c'est possible, la peau est refermée par une suture directe, dans un fuseau orienté selon les lignes de moindre tension : la cicatrice est alors plus longue que la lésion, ce qui diminue la tension sur ses berges.

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Sur le visage, où siègent la plupart des carcinomes basocellulaires, la taille de la perte de substance ou sa proximité d'un bord libre — paupière, aile du nez, lèvre — rend parfois la suture directe impossible ou déformante. La couverture est alors assurée par une greffe de peau prélevée sur une autre région, ou par un lambeau local, c'est-à-dire le déplacement d'une peau voisine qui conserve sa vascularisation. Le lambeau laisse des cicatrices plus longues, mais une couleur et une texture plus proches de la peau voisine ; son tracé suit les sillons et les jonctions entre sous-unités esthétiques, où une cicatrice est lue comme un pli naturel. Les techniques propres à chaque région sont illustrées sur la page lambeaux et greffes de la face.

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ANESTHÉSIE, DURÉE, SUITES

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L'exérèse se fait le plus souvent sous anesthésie locale pure, sans hospitalisation. Une anesthésie « vigile », locale approfondie par des tranquillisants, ou une anesthésie générale peut être préférée pour certains lambeaux complexes du visage ou pour des raisons de confort ; une consultation d'anesthésie est alors obligatoire au moins 48 heures avant. L'intervention dure de vingt à trente minutes pour une exérèse suivie d'une greffe ou d'un petit lambeau, jusqu'à une heure et demie pour une reconstruction complexe.

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Aucun médicament contenant de l'aspirine ne doit être pris dans les 5 jours qui précèdent, et le tabac, cause la plus fréquente de nécrose d'un lambeau du visage, est à arrêter au moins six semaines avant et jusqu'à six semaines après.

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Les suites sont habituellement simples : un inconfort, une sensation de tension, parfois un petit suintement, un gonflement et de petits bleus dans les 48 premières heures. Après un lambeau du visage, l'œdème et les ecchymoses sont constants, maximaux vers le deuxième ou le troisième jour, et régressent en une à deux semaines : comptez une à deux semaines d'éviction sociale, et deux à trois semaines sans efforts physiques ni sport. Les complications (saignement, hématome, infection, nécrose partielle d'un lambeau ou d'une greffe) sont rares et vous sont expliquées en consultation.

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LA CICATRICE

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Toute incision qui traverse le derme laisse une cicatrice, qui s'atténue avec le temps sans disparaître totalement. Les fils non résorbables sont retirés entre le 5e et le 15e jour selon la zone, plus tôt sur le visage, entre le cinquième et le septième jour.

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D'abord rouge ou rosée, la cicatrice s'éclaircit et s'assouplit le plus souvent au-delà du troisième mois ; son aspect définitif s'apprécie à un an, parfois dix-huit mois sur le nez. Un écran total est conseillé durant un an et demi. Une cicatrice élargie ou épaissie doit être montrée au chirurgien : une reprise de cicatrice peut se discuter une fois arrivée à maturité.

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SURVEILLANCE APRÈS L'OPÉRATION

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Même après une exérèse jugée complète, une récidive locale reste possible, parfois des années plus tard, car certaines lésions comportent plusieurs foyers non contigus, invisibles lors de la première intervention. Les recommandations de l'Anaes sur le carcinome basocellulaire de l'adulte (2004) prévoient une consultation de contrôle au minimum une fois par an pendant au moins cinq ans, et au mieux à vie, afin de repérer à temps une récidive ou une nouvelle lésion. Le dermatologue ou le médecin traitant examine l'ensemble de la peau ; le chirurgien contrôle l'évolution de la cicatrice lors de consultations de suivi, non facturées. Une protection solaire rigoureuse fait partie de la prévention.

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PRISE EN CHARGE ET TARIF

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L'exérèse d'un carcinome basocellulaire est un acte thérapeutique, pris en charge par la Sécurité sociale, tout comme la reconstruction par greffe ou par lambeau, qui relève de la chirurgie réparatrice et fait l'objet d'un tarif distinct. Le Dr David Ganon exerçant en secteur 2, un dépassement d'honoraires s'applique ; il figure sur le devis détaillé remis en consultation.

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Pour l'exérèse d'une tumeur cutanée, le tarif est le suivant : « Dépassement 350 € sur la base de la prise en charge ». La reconstruction par greffe ou lambeau fait l'objet d'un tarif de 500 €, applicable lorsque l'intervention peut être prise en charge par l'Assurance maladie, selon l'indication médicale. Le dépassement n'est pas remboursé par l'Assurance maladie (ameli.fr) ; une complémentaire santé peut en prendre une partie en charge selon le contrat. Le détail figure sur la page tarifs et remboursement de la chirurgie dermatologique.

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QUI OPÈRE, OÙ

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Le chirurgien. L'exérèse d'un carcinome basocellulaire et sa reconstruction sont réalisées par le Dr David Ganon, chirurgien plasticien, spécialiste qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (Ordre des médecins de Paris, n° 75/92735), ancien interne et chef de clinique des Hôpitaux de Paris, praticien attaché à l'hôpital Saint-Louis, membre de la SOFCEP et du SNCPRE.

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Le lieu. Sous anesthésie locale, l'intervention est réalisée au cabinet, 10 rue Quentin Bauchart, Paris 8e (métro George V), sans hospitalisation ; lorsqu'une reconstruction étendue justifie une sédation ou une anesthésie générale, elle a lieu à la Clinique Monceau (Paris 17e), l'intervention étant prise en charge par la Sécurité sociale. Les consultations pour une tumeur cutanée ont lieu uniquement au cabinet de Paris 8e.

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Ses publications. Ses publications scientifiques sont listées sur le site.

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POUR ALLER PLUS LOIN

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Les principes communs à toutes les exérèses — marges, analyse histologique, fuseau — sont réunis sur la page chirurgie des tumeurs cutanées, et les techniques de réparation du visage sur la page lambeaux et greffes de la face. L'autre cancer de la peau à connaître fait l'objet d'une page dédiée : le mélanome.

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À lire aussi : le retrait d'un grain de beauté, la reprise de cicatrice et les tarifs de la chirurgie dermatologique.

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Pour faire examiner une lésion, vous pouvez prendre rendez-vous en ligne ou appeler le 07 83 79 83 71.

Consulter le Dr David Ganon

Consultations à Paris 8e, 10 rue Quentin Bauchart (mardi et mercredi), et à Saint-Maur-des-Fossés, 54 avenue Beaurepaire (vendredi). Première consultation : 100 € ; les consultations de suivi ne sont pas facturées. Téléconsultation possible.

Réserver directement : Paris 8e · Saint-Maur-des-Fossés

Photos avant / après : Carcinome basocellulaire

QUESTIONS FRÉQUENTES SUR LE CARCINOME BASOCELLULAIRE :

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Quel chirurgien pour enlever un carcinome basocellulaire ?

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Le diagnostic est le plus souvent posé par le dermatologue ou le médecin traitant, qui adresse ensuite le patient à un chirurgien plasticien pour l'exérèse et la reconstruction. Le Dr David Ganon, chirurgien qualifié en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique, titulaire du DU d'anatomie chirurgicale des lambeaux, examine la lésion en consultation à Paris 8e, 10 rue Quentin Bauchart, puis réalise l'exérèse, le plus souvent sous anesthésie locale, au cabinet.

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Un carcinome basocellulaire est-il grave ?

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C'est un cancer, mais le moins agressif des cancers de la peau : son évolution est locale et il ne donne qu'exceptionnellement des métastases, avec un risque inférieur à 1 % selon la Société française de dermatologie. Son ablation complète permet, dans la grande majorité des cas, la guérison. Négligé, il peut en revanche s'étendre et détruire les tissus voisins, surtout près des yeux, du nez, de la bouche ou des oreilles : il doit donc être retiré sans attendre.

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Faut-il forcément opérer un carcinome basocellulaire ?

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La chirurgie est le traitement recommandé : elle seule retire la tumeur en totalité, avec une marge de peau saine, et permet de l'analyser au microscope pour vérifier que rien n'a été laissé en place. D'autres traitements existent pour certaines formes superficielles et sont discutés par le dermatologue, mais l'exérèse chirurgicale reste la règle, en particulier sur le visage.

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Quelles marges de sécurité pour un carcinome basocellulaire ?

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Les recommandations françaises adaptent la marge au risque de récidive : 3 à 4 mm pour les carcinomes de bon pronostic, au moins 4 mm pour les formes intermédiaires, 5 à 10 mm ou plus pour les formes de mauvais pronostic, par exemple un carcinome nodulaire de plus de 1 cm sur le nez. En pratique, le Dr David Ganon retire habituellement la lésion avec une marge de 5 millimètres, puis l'analyse histologique vérifie que les marges sont saines.

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Quelle cicatrice après l'ablation d'un carcinome basocellulaire du visage ?

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Une cicatrice plus longue que la lésion, car l'exérèse se fait en fuseau pour éviter les replis et diminuer la tension. Sur le visage, le tracé suit les sillons et les jonctions entre sous-unités esthétiques, où une cicatrice est lue comme un pli naturel. Les fils sont retirés entre le cinquième et le septième jour ; la cicatrice rougit pendant deux à trois mois, puis s'éclaircit, et son aspect définitif s'apprécie à un an, parfois dix-huit mois sur le nez.

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Quel délai pour opérer un carcinome basocellulaire ?

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Un carcinome basocellulaire évolue lentement, mais les cancers de la peau doivent être retirés au stade le plus précoce possible. Après la consultation, l'intervention sous anesthésie locale est programmée au cabinet, sans consultation d'anesthésie ni hospitalisation. Lorsque le diagnostic n'est pas certain, une biopsie peut précéder l'exérèse, et la reconstruction peut être différée de quelques jours, le temps de vérifier les marges.

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L'opération d'un carcinome basocellulaire est-elle remboursée ?

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Oui. L'exérèse d'un carcinome basocellulaire est un acte thérapeutique pris en charge par la Sécurité sociale, de même que la reconstruction par greffe ou lambeau. Le Dr David Ganon exerçant en secteur 2, le tarif est le suivant : « Dépassement 350 € sur la base de la prise en charge », et la reconstruction fait l'objet d'un tarif de 500 €. Ce dépassement n'est pas remboursé par l'Assurance maladie ; votre mutuelle peut en prendre une partie en charge selon le contrat.

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Un carcinome basocellulaire peut-il récidiver après l'opération ?

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Oui, même après une exérèse jugée complète, une récidive locale reste possible, parfois des années plus tard, car certaines lésions comportent plusieurs foyers non visibles lors de la première intervention. Lorsque l'analyse montre une marge insuffisante, une reprise chirurgicale est réalisée sans attendre. C'est pourquoi la cicatrice et l'ensemble de la peau sont contrôlés régulièrement.

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Quelle surveillance après un carcinome basocellulaire ?

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Les recommandations prévoient une consultation au minimum une fois par an pendant au moins cinq ans, et au mieux à vie, pour dépister une récidive ou une nouvelle lésion. Le dermatologue ou le médecin traitant examine toute la peau ; le chirurgien revoit l'évolution de la cicatrice lors des consultations de suivi, qui ne sont pas facturées. Une protection solaire rigoureuse est conseillée.

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Combien de temps d'arrêt de travail après l'exérèse d'un carcinome basocellulaire ?

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Après une exérèse simple sous anesthésie locale, il faut surtout éviter de forcer sur la cicatrice les premiers jours ; la durée d'indisponibilité dépend de la zone opérée et de l'activité. Après un lambeau ou une greffe du visage, comptez en général une à deux semaines d'éviction sociale, le temps du retrait des fils et de la régression de l'œdème, et deux à trois semaines sans efforts physiques. L'acte étant pris en charge, un arrêt de travail peut être prescrit si votre activité le nécessite.

Tarifs : Carcinome basocellulaire à Paris 8e

Retrait d'un grain de beauté, d'un kyste ou d'un lipome
350 €
Reconstruction après retrait (lambeau ou greffe de peau)
500 €